une tasse de thé ?
Bienvenue sur mon blog !

blablabla, blablabla, bla,
Marseille, blabla, Rouen blablablabla Paris.
Lyon blablablabla.

et des blablas rouges aussi
(des fois).
Bienvenue sur mon blog !
J’ai rêvé de toi cette nuit. J’en ai un souvenir confus.
Dans la première partie de mon rêve, j’étais terriblement heureuse ; une sorte de microondes à l’intérieur du ventre, je me sentais toute réchauffée (c’est bizarre comme on dit « chaud au cœur », mais là, je le vivais pour de vrai, et c’était du bonheur). Tu étais assis à ma table, il y avait d’autres gens aussi, Rayé, Massélie, et peut-être d’autres.
Et puis dans la seconde partie je me retrouvais seule à cette même table, avec toi et, je ne sais pas pourquoi, ma copine Avril ; elle te disait quelque chose, sous forme de blague – faisant allusion au passé/passif… et tout me retombait sur la tête d’un coup, je me sentais triste, agressive, pleine de rancune, et paumée.
A la fin de mon rêve comme une sorte de générique juste cette idée impérieuse : il faut que je dise à Isée et à Garance que j’ai retrouvé David.
Je me suis réveillée et c’était encore la nuit ; peut-être que comme dans les cauchemars l’émotion était trop forte et m’a faite sortir du rêve.
J’ai mis de longues secondes à comprendre, à savoir ce qui était vrai et faux, le rêve et la réalité ; si je t’avais retrouvé, ou si je t’avais toujours perdu. Parfois le rêve enfonce ses sillons profonds et au réveil on retrouve de grandes marques dans la tête.
Tout au long de cette journée, j’y repense ; c’est lancinant, comme une migraine.
La tristesse, la douleur d’une épine enfoncée on ne sait trop où.
Sais-tu la peine que tu nous as faite ?
Le déclin démographique a comme conséquence que l'UE ne peut se permettre aucun gaspillage de capital humain. De meilleures structures de garde d'enfants permettent de trouver un nouvel équilibre entre le travail et la vie privée.
Ou encore : ÉDUCATION ET FORMATION DANS LE CADRE DE LA STRATÉGIE DE LISBONNE
Les comportements et les références culturelles se formant dès le plus jeune âge, l'enseignement peut contribuer de manière déterminante à la réussite du défi entrepreneurial.
L'enseignement doit ainsi sensibiliser dès le plus jeune âge à l'esprit d'entreprise. L'initiation des jeunes à l'esprit d'entreprise contribue à développer leur créativité, leur esprit d'initiative, leur confiance en eux dans ce qu'ils entreprennent et les incite à se comporter d'une manière socialement responsable.
C'est pourquoi la Commission européenne accorde une attention particulière à l'apprentissage de l'esprit d'entreprise depuis l'école primaire jusqu'à l'université. Il s'agit d'encourager les jeunes Européens à devenir les entrepreneurs de demain.
L'intérêt de la formation à l'entrepreneuriat ne se limite toutefois pas à l'accroissement du nombre de nouvelles entreprises. L'esprit d'entreprise est une aptitude qui se révèle également utile dans la vie de tous les jours, tant au niveau personnel que social.
Piqué (heu, emprunté) ici :
Les entrailles de Mademoiselle
merci
(et où je vous conseille aussi d'aller lire par ici (Aucun résultat) sur le dit blog, c'est vraiment malin comme idée, et accablant comme résultat (on s'en serait un peu douté mais tout de même)).
Tiens justement, dans la fournée de Marre du rose se trouvait le dernier album de Grégoire Solotareff, Titi à Paris ; qui a (comme de bien entendu)
déclenché une marrée enthousiaste de "bien sûr on le prend" béats - non pas que je ne l'aime pas (quoique), mais alors dans le genre clichés... L'héroïne féminine est une souris (petite et
délicate, donc), en robe, la dite robe étant rose, assortie aux chaussures (roses), et surtout : se retrouve à la fin du livre, pour un happy end réussi, avec 80 "bébés qui cherchaient une maman"
sur les bras... Dans le genre "assignation", là... (L'impression m'a été d'autant plus désagréable que tout au long du récit et jusqu'à la chute, on vit plus la souris comme une figure de "petite
fille" que de "femme". Et v'là que lui tombe une fournée de bébés sur le coin de la figure...)