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La Capuche

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Dans Le Fond De Ma Capuche

26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 22:14

Madame, Monsieur,

 

 

Je vous écris aujourd’hui pour vous faire part de ma grande déception et de mon profond mécontentement, par rapport à l’honnêteté, au respect des règles et des personnes, et à la correction professionnelle de l’agence immobilière GRMMMMFFFGRGR, sise au brbrbrbrbr, et dont le siège est domicilié à chmouc-chmouc-chmouc.

 

Je tiens à relater les faits suivants.

 

A la fin du mois de mars 2009, Rayé et moi-même prenions contact avec cette agence immobilière. Nous avions déposé notre préavis de départ pour le 5 mai 2009 pour l’appartement que nous occupions alors et étions à la recherche d’un appartement à louer sur la ville de Brbrbrbrbrbr.

 

Nous avons tout d’abord déposé un dossier auprès de cette agence (préalable à toute visite, nous a-t-on expliqué). Nous avons ensuite explicité les critères de notre recherche, et il nous a été proposé de visiter un appartement, situé au chmolo-chmolo. Nous avions alors déjà précisé que nous avions besoin d’un logement pour la fin du mois d’avril, dernier délai.

 

Le lundi 30 mars 2009 j’ai visité ce logement avec une personne de l’agence immobilière RRRRRFFLL. Il était alors inoccupé. L’agente immobilière m’a informé qu’il devait être repeint, et que la baignoire, qui présentait un trou suite à un problème de fuite, devait être remplacée.

Je lui ai demandé quand l’appartement serait disponible, et elle m’a répondu mi-avril.

 

On nous a ensuite informé que notre dossier avait été retenu, parmi plusieurs autres, par le propriétaire de l’appartement, et nous avons décidé de signer le bail de location.

 

Rayé s’est présenté le jeudi 16 avril à l’agence GRRRRRRRRRR afin de signer le bail. Il a versé la somme de 705 euros au titre du dépôt de garantie, et 794 euros au titre des honoraires de location, soit 1499 euros (en espèces, car il fallait sinon les régler en chèques de banque, ce qui n’était pas possible pour nous étant donné nos horaires de travail et l’ouverture de nos agences bancaires).

 

C’est alors qu’on l’a informé que l’appartement ne serait pas disponible immédiatement, comme il avait été convenu précédemment, mais seulement le 30 avril ou le 4 mai.

Ce retard était dû, lui a-t-on expliqué, aux travaux à réaliser ; on lui a également précisé que ces travaux commençaient ce jour (jeudi 16).

Rayé a exprimé son étonnement et a expliqué qu’il préférait nettement l’option du 30 avril, qui nous permettrait de procéder au déménagement durant le week-end des 2 et 3 mai (je rappelle que nous devions quitter l’appartement que nous occupions le 5 mai).

La personne de l’agence immobilière lui a répondu qu’elle lui donnerait une réponse rapidement, et a proposé que, dans l’attente de cette réponse, le bail soit signé en deux exemplaires sans date d’entrée, ce qui a été fait.

 

Je me suis pour ma part rendue à l’agence GGGGGGGGRRRR le lundi 20 avril afin de procéder à mon tour à la signature du bail. Nous n’avions entre temps pas eu de nouvelles de l’agence, et donc pas de réponse concernant la date.

J’ai commencé par parapher et signer les deux exemplaires du bail de location, avant de poser la question de la date d’entrée : le 30 avril ou le 4 mai ? Deux agentes immobilières étaient alors présentes dans le bureau.

La première personne m’a répondu que ce serait « courant mai ». Comme j’exprimais ma surprise et mon incompréhension, la seconde personne m’a dit que les travaux commençaient ce jour (ils n’avaient donc pas commencé le jeudi 16 ?), et que l’appartement serait libre « le 11 mai dernier délai ». Je leur ai fait part de mon mécontentement, et on m’a répondu qu’on m’informerait rapidement de la date retenue (les deux agentes ont d’ailleurs repris mon numéro de téléphone portable).

 

Nous avons passé les jours suivants à essayer de joindre le propriétaire de notre appartement actuel, afin de savoir s’il était envisageable qu’on repousse notre départ, en allongeant le préavis. Nous avons finalement réussi à lui parler le jeudi 23 mai ; faisant preuve de compréhension, il a accepté et nous nous sommes mis d’accord sur la date du 16 mai 2009.

 

Le soir du jeudi 23 mai, Rayé s’est donc rendu à nouveau à l’agence RRRRRRRRMMMFFF. Il leur a expliqué que nous étions finalement d’accord pour prendre l’appartement plus tard, même si ce n’était pas ce qui avait été convenu au départ. Il a demandé à ce que l’on écrive sur le contrat de bail la date du 13 mai 2009.

 

La personne présente lui a répondu qu’elle n’avait aucune date pour cet appartement, et qu’en conséquence elle refusait d’écrire la date du 13 mai.

Rayé a alors demandé à ce que lui soit remis l’un des deux exemplaires de ce bail. On lui a répondu que le bail n’était donné que lors de la remise des clés, et qu’on ne lui donnerait donc pas.

L’agence immobilière disposait de deux exemplaires du contrat de bail sur lesquels figuraient nos deux signatures en bonne et due forme, avec la date d’entrée en blanc ; elle avait ainsi la possibilité de remplir ce blanc quand elle le voulait à sa convenance – on pouvait imaginer qu’elle note la date du 30 juin ou du 30 septembre 2009 sans que nous ayons grand moyen de protester.

 

Mon Rayé à moi a exprimé son profond mécontentement vis-à-vis de cette façon de faire. Il lui a alors été dit que « puisque que c’était comme ça, nous n’aurions pas l’appartement, et que le bail était rompu ».

On lui a également dit qu’on le contacterait pour fixer un rendez-vous afin que nous récupérions les sommes que nous avions versées.

 

A la date d’aujourd’hui, nous n’avons aucune nouvelle de l’agence.

 

 

Nous sommes extrêmement choqués par l’attitude du personnel de cette agence immobilière. 

 

Quatre copies de cette lettre ont été adressées, respectivement :

- à …….

 

 

Et une aux dieux du logement.

Amen.

 

 

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