blablabla, blablabla, bla,

 Marseille, blabla, Rouen blablablabla Paris.

Lyon blablablabla.


et des blablas rouges aussi

(des fois).

 

Jeudi 2 juillet 2009
Samedi 6 juin.

On se peut plus se passer des petits trains verts et de la voix suave de la dame électronique : cette fois-ci, proxima paragem, Estoril... La mer qui s'étire comme un long fil de coton.
AH la plage (c'est moi qui fantasmait là-dessus : les pelles les rateaux et les petits pâtés, le CHCjhchchssss des vagues, faire la planche en fixant le soleil...).
On commence par une belle saucée, et on se réfugie dans un café du bord de l'eau, où on boit un grand coca et un café crème (ils nous offrent des cartes postales de pubs toutes moches avec des parasols bleus). Les nuages se carapatent très vite, et on ressort nos nez dans le vent salé.
On s'étale comme nos serviettes, on se baigne, yapa un chat ou juste quelques-uns, on est bien.
On marche le long de la côte ; on croise des starlettes de pacotille, des vieux bronzés, des poussettes, des djeunes en rollers, quelques messieurs muscles torses poils qui font leur jogging en plein soleil en soufflant fort ; on a du sable collé et on sent le cuit.
On tombe comme de vieux sacs de sel sur les sièges du train. On se laisse bercer.
Moulus. Repus de ciel bleu.

Par Ox - Publié dans : Wouacances : wawawoum !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés