
blablabla, blablabla, bla,
Marseille, blabla, Rouen blablablabla Paris.
Lyon blablablabla.

et des blablas rouges aussi
(des fois).
Ben voilà, Christophe et moi on s'est roulé un gros palot. (Romantisme Ox, romantisme...) Ouais. Bon. Il est parti, et j'aurais dû être euphorique rose sautillante et droguée à l'hélium. Nan. J'étais tendue, sur ma cuillère de truc à dîner que j'ai engouffrée trop vite. Appelé Prune qui m'a dit que les trains c'était la misère du slip.
L'embrasser et le laisser partir pour deux semaines de trou. Parti hop plus personne dans les bras.
J'arrivais pas à l'embrasser, en plus. Je serrai ma tête obstinément contre lui pasque je savais plus l'embrasser. Tout me faisait bizarre, et de voir sa tête de si près aussi, et de me rendre compte que j'étais petite, et lui grand. Ce que je savais, juste, c'était passer ma main dans ses cheveux, de l'autre côté de sa tête, ça c'était chouette. Le reste, j'étais paumée.
Prostrée, serrée.
La suite, c'est dans longtemps, de l'autre côté du train, de l'autre côté de Noël. Me reconcentrer sur l'essentiel, la suite de mon histoire à moi, ma famille, mes trains, mes paroles, réfléchir dans ma tête creuse comme une pomme.