
blablabla, blablabla, bla,
Marseille, blabla, Rouen blablablabla Paris.
Lyon blablablabla.

et des blablas rouges aussi
(des fois).
.... c'est l'histoire du blog qui faisait ses 39 heures par semaine, il prenait un métro blindé (de crétins) en se tassant tout plat sur les murs des wagons, avec son casque de mp3 sur son crâne, il marchait avec ses chaussures à lacets et le matin et le soir, et quand il rentrait, il avait plus le temps. C'est l'histoire d'un blog qu'entassait la poussière, sur les cartons ; après le travail il voulait faire un truc, ou bien deux, comme faire la vaisselle ou aller au cinéma, et du coup, il avait plus le temps.
C'est l'histoire d'un blog qui bougeait plus, même son orteil ; en même temps, il pensait qu'il avait plus rien à raconter.
Un blog tout plat, tout vide, tandis que les journées s'empilent.
Un blog qui attend la fin du premier mois, pour être plus à son aise ; trop à l'étroit dans la place de son travail qui colle, des yeux qui le regardent ; un blog qui sait plus quel jour on est, un blog qui aime bien les week-ends.