blablabla, blablabla, bla,

 Marseille, blabla, Rouen blablablabla Paris.

Lyon blablablabla.


et des blablas rouges aussi

(des fois).

 

Textes de Zôtres

Lundi 31 juillet 2006

Appelle

Appelle-moi

Appelle

Oh, Appelle, Appelle, Appelle, Appelle, Appelle-moi

Si tu t’emmerdes sur ton île déserte,

Si l’envie te prends de danser sur mon matelas

Alors, rapplique et vite,

T’avoir à t’le dire deux fois

J’suis p’têtre qu’un dur mysogine et cynique

Mais qu’à jamais eu tant besoin de toi

Ca me rends dingue,

Je me déglingue et je bois

Lance un appel à l’alcoolo

Qu’a sa nana dans la peau !

Est-c’que t’entends battre mon coeur

Sur la cassette du répondeur ?

Appelle, appelle-moi

Darling, appelle-moi

Ouh, appelle, appelle, appelle, appelle, appelle-moi !

Oh, je rôde comme un chien près d’ce putain de téléphone,

Oh la la, qui jamais ne sonne !

En écoutant siffler le café dans la casserolle

Ma p’tite soeur a veillé le dernier des Rolling Stones,

Tous mes copains sont morts, il ne me reste ni rien ni personne !

Appelle, appelle au plus vite

Avant qu’il ne soit trop tard,

J’entends déjà la sirène des flics

C’est la panique, le stress, le flip, le cauchemar,

Oh, c’est la descente

Je suis en manque de toi

Au dehors d’une chaise mes deux pieds se balancent

Envoyez l’ambulance et le corbillard !

Au secours !

Y’a des éléphants au fond d’ma baignoire,

Et des crocos cachés sous l’armoire !

Au secours !

Appelle, appelle, appelle, appelle, appelle-moi !

Appelle, appelle, appelle, appelle, appelle-moi !

Jacques Higelin

Par Ox
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Vendredi 4 août 2006

[Philippe]

J’ai du sang dans mes larmes et j’arrête pas de chialer, faut que j’évacue comme une diarrhée. Je sais pas si tu comprends que je me soulage, fou de rage, j’ai des pages et des pages pleines d’insultes, lâche la bête et elle te fait un carnage. Réservé aux adultes, je suis un moteur poussé à la rupture, avec tellement de chevaux sous le capot pour pas qu’on me capture, pur produit de ta banlieue, là où au carrefour de la vie j’aurais grillé les feux. Et "au feu les pompiers" quand les véhicules brûlent, aux pieds des bâtiments, que des "virgules" autour de pit-bulls. Circule si t’as rien à foutre dans le coin, soit t’achètes, soit tu vends, soit tu paies ton joint. D’un côté c’est les bénefs, de l’autre les TIG ou la taule pour quelques piges, dans ces villes-dortoirs cœur du litige, où on est tiré du sommeil par la faim. Comment veux-tu qu’on ne pense pas qu’à l’oseille à la fin ? Putain, j’assiste aux combats de coqs qui troquent leur bec pour un "brolic", tous au chômage chronique, tous malades parce que par la racine la fleur pue, alors on se soigne à la médecine douce et à l’herbe pure.

Peux-tu entendre le silence de ma rue ?

Proche de la fin, j’ai bientôt noirci mes feuilles blanches et vu que le fruit se décompose, faut que je m’accroche à la branche, pas à ta blanche poudre ; tu serais content de voir mes cellules se parfumer à la soude ou mon cerveau dans un dé à coudre. Tout pour me dissoudre, putain de trottoir, jamais trop tard pour trouver de l’alcool dans ce dépotoir. Faut croire que le poison se plait dans nos quartiers vu que c’est le seul à pouvoir circuler sans papiers. Et quand c’est pas derrière les barreaux, c’est des gosses à l’hosto, à police musclée correspond contrôle costaud. Hostile parce que jamais tranquille puisqu’ils nous veulent morts ou entièrement dociles. "Un pour tous, tous pourri", c’est leur nouvelle devise donc t’étonnes pas si personne te sourit. Incompatible avec tes lois comme tes règlements, comme ces putains de décrets que j’arrose d’excréments, extrêmement dur dans mes textes comme sur le pavé, s’ils savaient ce que je ferais si j’étais pété de thunes. Quand j’ai la plume gavée, faut surtout pas que tu me pousses, avec cette rancune née sur le bitume, je les encule tous.

Peux-tu entendre le silence de ma rue ?

Le silence de ma rue.
La Rumeur, L’Ombre sur la mesure (2002).

Par Ox
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Mercredi 1 novembre 2006

(Ali)
Lunatic Booba Ali, 92  1
A la vie inch'Allah, général
Pas l'temps pour les regrets,
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes, né pour amener ma part de progrès,
Pour qu'à mon tour j'procrée
De ceux pour qui le jour porte conseil, quand c'est la nuit qu'on agit,
Traîne ma chair et mon ossature vers n'importe quelle latitude sous n'importe quel degré
Le monde est vaste,
Pour certains trop p'tit, séparé en deux castes,
Ceux qui répandent l'amour et ceux qui dépendent de la haine,
On y grandit en perdant l'innocence
Que chacun d'nous posssède à sa naissance.
Combats nos faiblesses, fortifie mon mental, sanctifie mon âme, mon essence
Adam structure mon ADN. Né non pas pour vivre seul
Cause au nom de l'universel
Puise mes instruments dans la flore pour ma faune
Dans la rue pour mes gens aux instincts d'fauves
À nous les fautes
Quand les pulsions l'emportent sur la réflexion
Te privent de contrôle, primitive réaction,
Préviens les autres.
Que veux-tu que j'dise quand s'enfoncent
Les têtes de mon 92 enfance
Trop s'plaisent à tiser
Et vomir,
Spliffent avant d'dormir
Et dès le matin remisent
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes,
Pas l'temps pour les regrets

Pas l'temps pour les regrets
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes,
Né pour amener ma part de progrès

Pas l'temps pour les regrets
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes,
Né pour amener ma part de progrès


(Booba)
On dit qu'la vie des jeunes de la rue est triste. Mais qui tu blâmes
J'ai pas besoin d'tes larmes, où est le drame
Depuis l'CP les billes, j'sais qu'c'est niqué donc j'fais mon billet
Si j'dois t'briser pour briller
Hors de portée, mort de rire sans remords
Quand j'écoute les menaces de mort des forces de l'ordre.
T'écoutes du r.a.p.
Des mecs qu'en ont rien à péter
À tout niquer j'viens m'apprêter, mettez
Les femmes et les enfants à l'abri
Y'a nos reufs prêts à agir avec magie qu'attendent à la grille

(Ali)
Mauvais regards puis coups durs,
Hématomes et points d'suture,
Brolic à la ceinture et plus lourd dans le coffre de la tire.
Les cerveaux saturent
Par manque d'amour et d'air pur.
Tout comme nos chiens, on a besoin d'verdure.
Mais on est des hommes
Donc on endure
Réduit dans des zones,
92 Hauts d'Seine géographie.
Quand s'ouvrent les portes de l'enfer, que la nuit suffit pour couverture.
Se défient le vice et le vertu.
Les erreurs pèsent sur les cœurs,
Seul le repentir sincère pour les mettre à l'écart.
Né pour amener ma part de progrès.
Pas l'temps pour les regrets.

Pas l'temps pour les regrets
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes,
Né pour amener ma part de progrès

Pas l'temps pour les regrets
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes,
Né pour amener ma part de progrès


(Booba)
J'vis d'haine et d'eau fraîche
D'illicite et d'péché
Mon seul taff j'rappe sur SP12, MPC
J'vois pas mes frères agir à jeun sans l'biz,
Incapables de survivre y s'lèvent le matin mais juste pour pisser
Des soirées sans chèques et sans que-shnés
C'est tellement naze que pour kiffer j'dois m'défoncer au whisky
Du son pour lé-rou
Un putain d'flow d'banlieue Pour les Khos
Beurs, négros peace et les terroristes
Éclate allocations, insertions
Sous pression comme nos consommations,
Dès qu'on sort bédave comme si c'est permis
La vie c'est
Des griffes avec du vernis, string, 90C
Suicide à la hilla
Trop faya pour aller prier
J'ai peur de crier quand j'vais griller
92 hardcore, depuis l'jardin d'Eden
J'avale une bouteille, et j'm'endors avec du Wu-Tang.

Pas l'temps pour les regrets
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes,
Né pour amener ma part de progrès

Pas l'temps pour les regrets
Les erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes,
Né pour amener ma part de progrès


(Ali)
Pour qu'à mon tour je procrée
Lunatic

Mauvais oeil, Lunatic.

 

 

Par Ox
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Jeudi 4 janvier 2007

"Dans Golden Gate Park, elle tomba sur un cercle d'enfants en chemise de nuit. Ils lui dirent que cette réunion n'était qu'un rêve à eux. Mais que ce rêve n'était pas différent de la réalité, car le matin, quand ils se levaient, ils étaient aussi fatigués que s'ils étaient restés debout toute la nuit. Et alors que leurs mamans croyaient qu'ils jouaient dehors, en fait ils étaient blottis dans des placards, dans des huttes construites dans les arbres, dans des terriers secrets qu'ils se creusaient dans les haies, endormis à rattraper ces heures perdues. La nuit ne leur réservait aucune terreur, ils avaient au centre de leur ronde un feu imaginaire, ils n'avaient besoin de rien, en dehors de leur sentiment inviolable de communauté."

Thomas Pynchon, Vente à la criée du lot 49, p.135.

Par Ox
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Mercredi 7 mars 2007
Par Ox
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Jeudi 13 septembre 2007

"Whatever else I've been, I've never left myself be that worm. I've jumped, I've galloped, I've soared, and no matter how many times I've crashed back to earth, I've always picked myself up and tried again. Even now, as the darkness closes in on me, my mind holds fast and won't throw in the towel.

The transparent toaster, comrade. It came to me in a vision two or three nights ago, and my head's been full of the idea ever since. Why not expose the works, I said to myself, be able to watch the bread turn from white to golden brown, to see the metamorphosis with your own eyes ? What good does it do to lock up the bread and hide it behind that ugly stainless steel ?

I'm talking about clear glass, with the orange coils glowing within. It would be a thing of beauty, a work of art in every kitchen, a luminous sculpture to contemplate even as we go about the humble task of preparing breakfast and fortifying ourselves for the day ahead. Clear, heat-resistant glass. We could tint it blue, tint it green, tint it any color we like, and then, with the orange radiating from within, imagine the combinations, just think of the visual wonders that would be possible.

Making toast would be turned into a religious act, an emanation of otherworldliness, a form a prayer. Jesus God. How I wish I had the strength to work on it now, to sit down and draw up some plans, to perfect the thing and see where we got with it.

That's all I've ever dreamed of, Mr. Bones. To make the world a better place. To bring some beauty to the drab, humdrum corners of the soul. You can do it with a toaster, you can do it with a poem, you can do it by reaching out your hand to a stranger. It doesn't matter what form it takes. To leave the world a little better than you found it. That's the best a man can ever do."

Paul Auster, Timbuktu.

Par Ox
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Vendredi 14 septembre 2007

« Quoi de plus j'ai été, je ne me suis jamais laissé sois ce ver. J'ai sauté, j'ai galopé, j'ai monté, et n'importe comment beaucoup de fois je me suis brisé de nouveau à la terre, je me suis toujours pris et ai essayé encore. Même maintenant, car l'obscurité se ferme dedans sur moi, mes prises d'esprit et ne jetteront pas dans la serviette.

Le grille-pain transparent, camarade. Il est venu à moi dans des nuits de la vision deux ou trois il y a, et à mon chef été plein de l'idée depuis. Pourquoi pas exposer les travaux est-ce que, j'ai dit à me, puisse observer le pain tourner de blanc au brun d'or, pour voir la métamorphose avec vos propres yeux ? Quel bon fait-elle pour fermer vers le haut le pain et pour le cacher à clef derrière cet acier inoxydable laid ?

Je parle du verre clair, avec les enroulements oranges rougeoyant en dedans. Ce serait une chose de beauté, une oeuvre d'art dans chaque cuisine, une sculpture lumineuse contemple même pendant que nous abordons l'humble chargeons de préparer le déjeuner et de s'enrichir pour le jour en avant. Verre clair et anti-calorique. Nous pourrions le teinter bleu, le teintons vert, le teintons n'importe quelle couleur que nous aimons, et puis, avec le rayonnement orange d'en dedans, imaginons les combinaisons, pensons juste aux merveilles visuelles qui seraient possibles.

La fabrication du pain grillé serait transformée en acte religieux, une émanation d'otherworldliness, une forme une prière. Dieu de Jésus. Comment je souhaite j'ai eu la force à travailler à elle maintenant, pour s'asseoir et élaborer quelques plans, pour perfectionner la chose et pour voir où nous avons obtenu avec elle.

C'est tout que j'ai jamais rêvé de, M. Bones. Pour faire au monde un meilleur endroit. Pour apporter une certaine beauté aux coins ternes et monotones de l'âme. Vous pouvez la faire avec un grille-pain, vous pouvez le faire avec une poésie, vous pouvez la faire en atteignant dehors votre main à un étranger. Elle n'importe pas quelle forme elle prend. Pour laisser le monde meilleur que toi l'a trouvé. C'est le meilleur qu'un homme peut jamais faire. »

 

Google, Outils linguistiques. (D'après notre article précédent).

Par Ox
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Dimanche 27 janvier 2008

"Tu les entends, ils disent pour s'en sortir faut du fric pour du fric faut un travail pour un travail cartonne à l'ecole mais l'école nous fout sur la paille - Alors les plus chanceux grattent le smic pour essayer d'trouver la faille et t'étonne pas si les autres volent et qu'a nous tous on sème la pagaille..."

Par Ox
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Dimanche 3 février 2008

Bilan d’un féminisme d’Etat

Par Sylvie Tissot, 1er février

Introduction

Après la période du backlash antiféministe, la cause des femmes, désormais revendiquée de l’extrême gauche jusqu’au palais de l’Elysée, est enfin devenue légitime dans la France des années 2000. Non sans ambiguïtés. L’hypocrisie des grandes déclarations, en particulier masculines, en faveur des femmes et l’instrumentalisation de la question féministe ont déjà été critiquées. Sylvie Tissot propose, dans cet article publié dans la revue Plein Droit, de faire le bilan de ce féminisme d’Etat.

Article

À la différence de questions apparues peu avant dans l’espace public, comme le harcèlement sexuel ou la prostitution, la grande visibilité acquise par la violence faite aux femmes à partir des années 2002-2003 a comme particularité une forte intrication avec les questions raciales.

Le débat s’est en effet focalisé, après la médiatisation de plusieurs faits divers en banlieues puis à l’occasion de l’affaire du voile, sur certaines populations et certains territoires : « arabes », « jeunes », « banlieues », et autres « mondes musulmans »... Le recadrage a été aussi abrupt que les catégories utilisées étaient floues, avec comme résultat l’idée, désormais consensuelle, que les femmes du monde musulman, plus que les autres, sont opprimées et aliénées, et que leurs congénères masculins, plus qu’ailleurs, sont violents et sexistes. Les cibles de toute action en faveur des femmes ont ainsi été clairement et étroitement circonscrites.

Ce discours « féministe » envahit les médias au moment du lancement, par le gouvernement Raffarin, de la polémique sur le voile à l’automne 2003 puis du vote, par les députés de droite et socialistes, de la loi du 15 mars 2004 prohibant les signes religieux à l’école. Ce féminisme « d’en haut » n’a pu passer, au moins un temps, comme l’émanation des intéressées elles-mêmes qu’avec la caution d’organisations comme Ni Putes Ni Soumises, dont l’ancrage dans la sphère étatique plutôt que dans la société civile est apparu au grand jour après la nomination de Fadela Amara comme secrétaire d’Etat à la Ville.

Sans surprise, ce féminisme d’Etat a peu contribué à réduire les inégalités entre hommes et femmes. Au contraire. Il a eu comme premier effet de rendre invisibles la domination masculine et l’oppression de genre qui sévissent « ailleurs », c’est-à-dire dans le « monde occidental » ou chez les « Blancs ».

Ainsi, dans le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy qui, lors de sa campagne en 2007, dénonçaient « ceux qui veulent soumettre leur femme, ceux qui veulent pratiquer la polygamie, l’excision ou le mariage forcé, ceux qui veulent imposer à leurs sœurs la loi des grands frères, ceux qui ne veulent pas que leur femme s’habille comme elle le souhaite », la question de l’égalité entre hommes et femmes était totalement absente.

Plus clairement encore, l’essayiste Elisabeth Badinter retraçait les frontières entre le monde libéré et le monde aliéné en affirmant que le combat féministe « s’adresse aux jeunes femmes de la première génération de nouveaux arrivants, ou encore aux jeunes filles d’origine maghrébine », et que, « franchement, depuis longtemps, dans la société française de souche, que ce soit le judaïsme, ou le catholicisme, on ne peut pas dire qu’il y ait une oppression des femmes ».

Mais il n’y a pas seulement occultation. La manière dont a été posée la question féministe a produit des effets considérables, d’abord en fournissant le langage d’un nouveau racisme.

(la suite, là : http://lmsi.net/spip.php?article717)

Par Ox
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Mercredi 20 mai 2009
Si je vous dis que je cherchais quelque chose de tout à fait banal inoffensant et  ingénu ?...



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Non, je les refuse


(Non, même la curiosité malsaine - que j'ai d'ordinaire outrancière - ne m'a pas poussée à cliquer sur oui j'accepte....)

Par Ox
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