Epicerie à bricoles. Collages en stock, phrases à tiroirs, anecdotes nocturnes et papillons.
Je devais avoir quatre ou cinq ans quand papa nous emmena au cirque. Pas le Cirque d’Hiver non, le vrai cirque, celui de toutes les autres saisons – avec ses acrobates, ses clowns, ses dresseurs de lions. (C’est sans doute à peu près à cette époque que...
Lire la suiteIl y avait sur le bureau de mon père un numéro assez volumineux du magazine Elle. En couverture, Laetitia Casta nue sous l’eau. Papa achète régulièrement des exemplaires de la presse dite féminine, en général pour les photos (d’Emmanuelle Béart ou Laetitia...
Lire la suiteElle dit : « C’est comme s’il ne pouvait jamais s’arrêter, se reposer, contempler ses lauriers. Rien jamais ne suffit. L’excellence est sans fond. Au boulot, en photos, en discours, en art, en musique, en voyages, en longueurs à la piscine. Entre le meilleur...
Lire la suitetu vas peut-être te dire que c’est de l’orgueil mais je ne le pense pas, car moi, dans tout ça, je suis toujours pareille, la mère de famille, trop simple sûrement, j’ai toujours eu des complexes, et mes 75 kgs n’arrangent rien depuis toujours, André...
Lire la suiteJournal. Jeudi 12 décembre 1968. Ce soir nous avons mangé le pot-au-feu que j’avais préparé hier dans l’après-midi, la viande était trop cuite et l’ensemble s’en ressentait. La machine à laver a tourné sans que je trouve le temps d’étendre le linge, qui...
Lire la suiteSamedi 14 décembre 1968. Je viens de relire ce que j’ai écrit la nuit dernière, alors que je ne parvenais pas à trouver le sommeil, et j’avoue ne plus comprendre mes propres phrases ; que d’emportement, et que de confusion ! Je mets cela sur le compte...
Lire la suite