Epicerie à bricoles. Collages en stock, phrases à tiroirs, anecdotes nocturnes et papillons.
J’aimerais écrire comme des coquilles de bigorneaux qu’on écrase sous les pieds. Qu’on ne s’y attende pas, et que ça ne soit pas très agréable. Quand j’étais petite je voulais être écrivaine. Enfin, c’était après ma période clown – j’ai d’abord, de toutes...
Lire la suiteJ’ai fait glisser mon nez le long des étagères de la salle à manger d’Argenteuil. Il est tombé (mon nez) sur un petit poche d’Elisabeth Badinter : son célèbre essai « XY. De l’identité masculine » – monument de philosophie s’il en est. Connerie en spray,...
Lire la suiteSuite de la cuisine badérienne. « Lui [le Zhomme, avec le petit robinet, là] ne peut exister qu’en s’opposant à sa mère, à sa féminité, à sa condition de bébé passif. A trois reprises, pour signifier son identité masculine, il lui faudra se convaincre...
Lire la suiteE.B. parle des rites d’initiation des Baruyas, de la circoncision, des significations symboliques de ces actes et de leur place au sein d’un système de significations complexe et cohérent ; au lieu de réfléchir aux relations de pouvoir dont elles découlent...
Lire la suiteJ’écoute avec fracas d’objections la façon dont lui prend cette délicate question entre deux nerfs. Le point de départ – de sa question – n’est pas dans un fait biologique. Il ne commence pas par réfléchir aux poils des couilles ni à l’agencement des...
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