Epicerie à bricoles. Collages en stock, phrases à tiroirs, anecdotes nocturnes et papillons.
Bon....
La chute de l'histoire (plouf).
Ce matin, je me suis lancée dans une vaste campagne d'attaques téléphoniques ciblées sur la mairie de Schpoutz (ceci est un pseudonyme) - c'était dur, je me suis fait violence - j'étais tellement nouée, avant, pendant, après les appels -
enfin
un appel à 10h,
qui m'a jetée (par les cheveux) dans un lac d'angoissades - comme si j'y étais pas assez, encore, dans l'angoissude, depuis des jours, avec mes caniches nains qui s'essayaient à sepuku,
un appel à 11h20,
(heureusement, là, j'ai pris mes jambes à mon cou et mes baskets à mes jambes, ça m'a fait un bien à passer de la pommade, mieux que la crèpe à compote, mieux que les yaourts-pistaches - du bien, en or en barres pur ; j'ai couru mes 43 minutes règlementaires (aller-retour estampillé) et un p'tit bonus à grandes enjambées pour l'occaz) ;
et le troisième fut le bon : 16h20.
Là, j'ai eu la Grande Dame, en personne, la chèfe.
Et (enfin) les explications qui vont avec la chèfe...
J'ai pas de travail, les amis. Nada.
J'essuie juste les plâtres d'un crétin de nouveau chef débutant (le chef-en-dessous-la-chèfe) qui fait rien que des bêtises et les assume pas par dessus le marché.
Je souffle.
J'ai pas de chance.
Pom pom.