Epicerie à bricoles. Collages en stock, phrases à tiroirs, anecdotes nocturnes et papillons.
Aujourd'hui ma journée est passée comme une mouche-qui-va-vite. Ou une moto-qui-va-vite. Oui, un ranger de l'espace, quoi, le genre excité du temps-qui-passe. Je l'ai pas sentie. J'ai rien fait de lourd, pourtant (lourd : qu'on sent au ventre, à la poitrine, roboratif). Une journée ventilateur.
Mon nouveau dada : le Html. Si môssieur (pourquoi d'ailleurs toujours môssieur dans mes expériences ridiculantresques ?... on va y mettre de la mââââdame un peu des fois). Alors aujourd'hui, j'ai peiné sans y perdre un gramme sur les "formulaires javascript". Un délice que même les petits gâteaux au citron de chez Ed yzy arrivent pas à la croûte (oui paskizont pas de chevilles, les gâteaux, yzont des croûtes à la place, croutilles, craquantes, dorées du soleil des citronneraies mmmh comme les blés tu vois). Oui, les formulaires javascript - bon, j'ai pas tout compris, mais je vous les conseille - chaleureusement.
Un truc à pas voir passer sa journée, ça.
Donc dans la série Petite-Ox-s'intéresse-à-Tout (je rivalise avec les Petits Ours Bruns, Bayardises sexo-archaïques zavez qu'à bien vous tenir, je vous le dis) - donc Petite-Ox (ydée) après la mécanique quantique (à laquelle, ça va sans dire, elle a tout compris après ses deux semaines de baillements intensifs), voilà qu'elle se lance dans le langage à balises.
Le chômage, j'en ai pris mon parti, et ma claque aussi, je m'assois dessus, et lourdement, de tout mon fondement pour ki puisse pas respirer.
Je me sens entre deux eaux - ou entre plein d'eaux, mais comme sur un petit rocher tout de même, le cul pas trop mouillé.