Epicerie à bricoles. Collages en stock, phrases à tiroirs, anecdotes nocturnes et papillons.
Vendredi 12 juin. Ca faisait un moment que Rayé m'en parlait : le musée de l'Orient, son seul nom lui mettait des étoiles dans les yeux. (Rayé, il est du genre oriental plutôt : rayures de l'époque Ming, un peu.) On l'avait vu de loin chaque fois qu'on...
Lire la suite
Jeudi 11 juin. Aujourd'hui nous retournons à Sintra... Back to the nature - eh oui les arbres m'ont manqué... Dans le parc da Pena, c'est magique : il y a plein d'eucalyptus. Ca sent bon ! On ramasse des poignées de petits cônes verts odorants - ça sent...
Lire la suite
Mercredi 10 juin. Comme on ne s'en lasse pas, Rayé et moi, on décide de prendre le train. Nous voilà donc au petit matin (heu...) tout guillerets sur le chemin de Belem. Cette fois on marche jusqu'à la tour - on la lorgne de face et de profil, et on s'asseoit...
Lire la suiteLundi 8 juin. Il pleut dru ce matin ! On prend le train, mais on change de gare... On va au Rossio cette fois. Et zou, direction Sintra. On essaie d'aller à Mafra - car Rayé veut voir son palais-couvent, comme il a lu le livre qui relate sa construction,...
Lire la suite
Dimanche 7 juin. On a décidé de se faire un musée ; un pas loin de chez nous, un dont on avait déjà croisé et recroisé la porte d'entrée : le musée du Chiado. Bon. On ya va. Bon. Tout naze, le musée, hein, sans vouloir le contrarier. Art moderne portugais...
Lire la suite
Samedi 6 juin. On se peut plus se passer des petits trains verts et de la voix suave de la dame électronique : cette fois-ci, proxima paragem, Estoril... La mer qui s'étire comme un long fil de coton. AH la plage (c'est moi qui fantasmait là-dessus :...
Lire la suite
Vendredi 5 juin. Après le métro : le train ! Woué on est des fous on s'aventure toujours plus loin sur des terres inconnues... de vrais trappeurs du XXIe siècle, le sac-à-touriste sur le dos, la sandale légère ! C'est décidé, aujourd'hui, on va à Bélem....
Lire la suite
Jeudi 4 juin. Oriente ! La toute dernière station de métro de l'une des quatre lignes de Lisbonne. La rouge - parce qu'à Lisbonne non seulement les lignes ont toutes des couleurs attitrées, comme à Paris, mais on les appelle officiellement comme cela...
Lire la suite
(Trop la honte d'avoir eu l'intention de faire le projet d'avoir le dessein de raconter mes vacances, et ensuite : flop - yaplu personne... Mais ! si vous saviez comme ma vie est... pleine de moutons de poussière ! ben oui, ces trucs qui parasitent...)...
Lire la suiteHier, j’ai découvert eux. (Une envie irrépressible de claquer frénétiquement des mains comme une otarie m’a saisie – la voyez là l’otarie extatique ? – avec un sourire ravageur plaqué en plein sur la figure, du genre qu’on peut pas enlever, de toute la...
Lire la suite