Epicerie à bricoles. Collages en stock, phrases à tiroirs, anecdotes nocturnes et papillons.
Une chose, que Jadd m'a dite, à propos de moi, de lui, et de l'autre - il voulait me convaincre que je n'avais rien fait de si mal : "t'as tout dit, t'as rien fait, et t'as tout perdu." Il n'avait pas tort.
Lire la suiteJ'apprends quelque chose : n'être la personne la plus importante pour personne. Aujourd'hui, froid de lézard sur ma peau vitreuse. Lui - ses mains sont rouges et osseuses. Des frissons, et j'ai pensé qu'un fantôme m'habitait le corps et jouait à se superposer...
Lire la suiteIl me dit : Il dit que je n'ai rien fait, rien proposé ; que je n'ai pas une fois essayé de nous sauver. Que je n'ai rien fait. Il dit que j'alterne les moments de n'importe quoi. que je n'ai fait aucun effort, que je n'ai eu aucun égard, que je n'ai...
Lire la suiteComme j'en avais assez, de crier dans ma tête " je le quitte, ça me fout dans des états de détresse pas croyables, je souffre, je l'aime, je ne veux pas, mais je le quitte - et je ne sais même pas pourquoi", comme j'en avais assez, comme je voulais crier...
Lire la suiteL'autre matin. L’autre matin j’allais à l’école à pieds, comme tous les matins. Je descends le long escalier serpentin de Joséphin. En bas de l’escargot, je jette un regard en arrière – comme tous les matins. Je traverse une première rue. J’en traverse...
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Aujourd'hui, ma vie. Ca fait mal comme de s'arracher toutes les dents.
Lire la suiteLes volets sont fermés. Je ne veux pas savoir ce qui se passe dehors. Je suis dans ma bulle noire. Les halogènes produisent leurs faibles ronds de lumière jaune. De temps à autre, je me remets à pleurer - alors je me penche et je ramasse un vieux sopalin...
Lire la suitePerdue. Ou devrais-je dire "ravagée" ? Noyée. Une minute après l'autre, je continue à être là. Oui pourtant je suis toujours là, une tête, deux jambes. Le reste. Je suis toujours dans le monde, et j'ai quitté Jadd. Je l'ai quitté. J'ai rompu. J'ai dit...
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J'avais l'air un peu coincée aussi. Faut dire, c'était chez ma grand-mère maternelle, et avec elle, ça rigolait pas tous les jours. Je devais déjà détonner gravement par rapport à ses critères de sélection de la race vivable : pas de boucles blondes,...
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